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Schéma du brassage de la bière

La première étape de fabrication de la bière consiste à brasser des céréales (généralement de l’orge malté, c’est-à-dire germé) dans une cuve d’eau chaude. Cela permet d’activer les enzymes¹ qui transforment l’amidon du grain (sucre complexe) en sucres simples. Le brasseur récupère le liquide sucré (le moût), qui deviendra ensuite la bière après fermentation. La drêche est le produit solide restant.

En milieu rural, les drêches sont bien connues des agriculteurs et sont déjà fortement revalorisées (épandage, alimentation pour le bétail, méthanisation…).

En milieu urbain… c’est une autre histoire ! La récupération des drêches est plus complexe. Les brasseurs sont donc obligés de les jeter. Depuis 2016, la législation a évolué et les biodéchets sont désormais collectés par des entreprises spécialisées dans leur traitement. Elles peuvent ainsi devenir du compost ou permettre de produire du biogaz.

Or, la drêche est un aliment ultra-sain : un véritable concentré de fibres, de protéines, d’acides aminés et de vitamines. Elle sera beaucoup mieux dans nos assiettes. Et en plus, pas d’alcool ni de houblon (n’en déplaise à certains) ! On peut donc la manger à tout âge et toute la journée.

¹Les enzymes jouent le rôle de « ciseaux » qui vont séparer le sucre complexe (amidon) en plusieurs sucres simples

Qui sommes-nous ?

Caroline, Christian et Christophe mangent des drêches à un salon
Photo par @monsieurhuman

Depuis une dizaine d’années, un nombre important de brasseries ont vu le jour partout en France. La métropole lilloise est bien évidemment concernée par ce renouveau de la bière artisanale. Quand on sait que le brassage de 100 litres de bière génère 30 kilos de drêche, on se retrouve assez vite avec de grandes quantités sur les bras !

Nous aspirons à un monde dans lequel le gaspillage n’existerait pas, où tout co-produit généré serait considéré comme une ressource. Nous sommes convaincus que les déchets des uns peuvent devenir les ressources de tous et qu’il existe des milliers d’opportunités pour « upcycler » des co-produits laissés de côté.

En remettant du bon sens et de la simplicité au cœur de nos modes de consommation, nous pouvons agir concrètement pour protéger l’environnement, tout en renforçant les liens sociaux et créer des circuits courts vertueux !

Avec Happy Drêche, toutes les occasions sont bonnes pour déguster de la drêche ! Nous avons développé une gamme de produits gourmands et sains, les pépites de malt, pour vous régaler du matin au soir !

La Drêche team

Christian

Responsable développement – le dernier embarqué dans la drêchemania

Caroline

Co-fondatrice – 10 idées par minute

Christophe

Co-fondateur – intarissable sur la drêche !